Et puis tout ca arrive tellement vite. Les changements, l'amitié, l'amour. des souvenirs, d'évolution, de métamorphose, de conneries, et de sourires. chaque instant de bonheur partager ensemble, et parfois un peu moin ensemble. C'est juste une page, une histoire, une histoire pour illustrer ce qu'on vie, pour graver ces instants sur quelque chose de concres. réconcilier ma mémoire avec ma vie. C'est pas grand chose,pas grand chose à coté de ce qu'on a vécu, de ce qu'on vit, et tres certainement de ce qu'on vivra, mais c'est une étape. cette période ou on est sur le fil et ou on essaye de garder la tete haute et les pieds bien parallele pour ne pas tomber d'un coté. Et mes bras s'agitent si souvent avec cette perte d'équilibre. Et cette putain de boule dans la gorge. Je regarde la fumée de ma putain de clope s'échapper, comme si à chaque instant elle me disait de ne pas oublier que tout est éphèmere. Je relis prévert, essaye de me souvenir de ce que je suis, de pas perdre le nord. Et sur les notes de Joe, je m'évade. Juste pouvoir encore me dire que j'existe. C'est dans ces bras que je me sens exister. Et j'ai si peur. Tout est tellement éloigner de ce que je suis. Si c'est ca grandir, alors j'accepte. J'accepte ces foutus rond points, qui te ramene a la case départ, ces foutus quais de gare et ces anthalgiques. Ces absaits, ces trottoirs et la pluie. Qui coule toujours plus fort. Et quand tu vois une éclaircie, cette bouffée d'air qui te ramene. L'utopia. Demain je sourirai.